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| Cimetière aux couleurs ukrainiennes et bandéristes (rouge et noir). |
La narrative venue
d’Occident autour de la guerre est entrée ces derniers temps dans la quatrième
dimension et réécrit l’Histoire selon le principe éprouvé habilement résumé ainsi
dans 1984 : « la vérité c’est le mensonge ». Il semble que le
journaliste MSM de France et de Navarre vive maintenant dans un univers
parallèle où il existe bien une planète Terre, où le maître du monde (de la
galaxie) s’appelle le bébé géant et où le plus grand génie militaire de
tous les temps est le Bouffon Vert (de gris), Volodya de son petit nom.
Voici en bref les thèmes répétés à l’envie du reportage garanti zéro pourcent
réalité (ou un quart de pourcent si vous préférez l’exactitude après la
virgule) :
- L’armée russe est aux abois
- Moscou et la Russie sont en feu
- L’économie russe est au plus mal, l’effondrement est imminent
- Le peuple russe, rendu furieux par cette guerre, est enfin prêt à renverser l’ignoble
tyran Poutine
- Ziélinsky est le nouveau Napoléon (et d’ailleurs il lui ressemble, où bien
est-ce à Jacquouille la Fripouille ?)
- Le peuple bandériste de nouveau rassemblé derrière cet immense leader est
prêt à tous les sacrifices et remercie en pleurant ses généreux sponsors
occidentaux
Il est très difficile de décider laquelle de ses idées en vogue par chez nous
(et dans la sphère anglosaxonne, c’est à peine mieux) est la plus fausse, la
plus ostentatoirement et délibérément détachée du réel.
Plutôt que de discuter du mensonge éhonté contenu dans chacune de ses
affirmations (ou suppositions malicieuses car ces gens sont de grands adeptes
du conditionnel), on va tâcher de découvrir le demi pourcent de vérité qu’il
contient.
- L’attaque massive de drones sur les raffineries ou stockages de pétrole russe
a un taux de réussite de 5%, un peu plus ou un peu moins selon les jours (souvent
zéro quand le nombre de drones passent en dessous de cent ou vise des sites
très sérieusement protégés, comme Moscou centre ou le pont de Crimée). Malgré
les “belles images”, ces drones portent généralement moins d’explosif que
d’essence ou de kérosène mais au moins cela permet de faire beaucoup de fumée
noire quand ils explosent, y compris quand ils sont interceptés (apparemment un
truc venu d’Hollywood, ce qui ne surprendra personne vu la mentalité du grand
patron et de son gnome préféré). Au pic de cette campagne, les exportations
russes de pétrole ont reculé de 3%... quand le prix du baril a simultanément
grimpé de trente à cent pour cent, selon les mois. Faites le calcul vous-mêmes
de l’efficacité de l’opération. Oui, presque zéro. En fait, elle est de l’autre
côté du zéro, en territoire négatif.
- La côte de popularité de Poutine a baissé. Elle est en effet passée selon les
derniers sondages réalisés par des organismes non susceptibles de biais (je
veux dire par là en novlangue des organismes souvent non russes et certainement
non russophiles) de 78% à seulement 74%. Certains russes, une minorité mais en
hausse, sont effectivement furieux contre Poutine. Non pas pour arrêter la
guerre mais pour l’élargir très officiellement sous forme d’un envoi Arieshnik,
aux QG des généreux sponsors du Banderistan, les écervelés de Washington ,
Londres, Bruxelles et à toutes les manufactures de drones européennes (par
bonheur, il semble qu’il n’y en ait pas chez nous… faute d’industrie). Pour
l’instant, les gens du Kremlin résistent à ce type de suggestion, très
compréhensible du point de vue du patriote russe qui a très envie de renvoyer
la balle à l’envoyeur mais qui a l’inconvénient de faire débuter presque à coup
sûr la troisième guerre mondiale, la vraie, la dernière c’est promis
(d’ailleurs il ne restera pas grand-chose de l’hémisphère Nord après). Il
existe des arguments valables pour rendre la monnaie de sa pièce aux véritables
manufacturiers de la guerre, voire deux fois plus, mais il est probable que
suivant sa longue tradition, le Kremlin optera pour des méthodes hostiles moins
ouvertes, beaucoup plus discrètes, médiatiquement parlant, mais dont les cibles
seront les mêmes (le ministère de la Défense russe a publié officiellement la
liste des entreprises européennes engagées dans la confection des drones et
missiles volant ou flottant sous couleurs bleu et jaune avec leurs adresses
précises, simple avertissement sans frais). En fait il continuera en mieux ce
qu’il a déjà commencé : attendez-vous donc à ce que des lieux de stockage
de matériaux pouvant servir à des feux d’artifice, des raffineries, des
pétroliers, des cargos, des usines sensibles explosent spontanément, sans
raison mais la nuit de préférence (si vous travaillez dans ce type de lieu
sensible, évitez les trois huit et tout spécialement la garde de nuit).
- Les Russes, dans leur grande majorité, et encore plus majoritairement chez
les militaires, ne veulent pas arrêter la guerre et encore moins de
cessez-le-feu. Ils savent bien qui cela avantagerait. Tout cela n’a rien d’un
secret. Si le Kremlin écoutait le peuple russe, l’armée russe irait de suite à
Adiessa et à Kyiv, et cette fois pas pour négocier. Non elle n’irait pas à
Berlin ou à Paris cette fois mais il se pourrait que d’autres envoyés venus du
ciel visitent ces villes dans un futur proche si par malheur, le Kremlin
écoutait le peuple russe. Poutine ne va pas être renversé. Et soyons absurde, s’il
l’était, ce serait par un partisan de la ligne dure. Poutine est probablement
en effet le dernier diplomate du Kremlin à croire dans les vertus de la
patience, de la prudence et de la discussion, même avec ces demi-crétins qui
nous gouvernent. À
remarquer qu’on retrouve presque exactement le même cas d’inversion des perspectives
en Iran. Il suffit de voir les foules qui ont défilé dans les rues de Téhéran,
foules très vérifiables pour n’importe quel reporter de terrain (mais est-ce
que ça existe encore chez nous ?) si on ne croit pas aux images, pour
savoir sans l’ombre d’un doute que la narrative occidentale et que le
« beautiful » plan du pirate de New-York étaient une compilations de
leurs meilleurs mensonges ou de leurs préjugés indéracinables.
- Les nouvelles du front sont horribles, comme toujours, pour l’armée jaune et
bleu avec des cimetières très jolis, cela dit, comme celui montré sur la photo
ci-dessus. Et on sait une chose de façon certaine, il y en a au moins autant
des non officiels, avec des corps dispersés, pulvérisés, ensevelis dans la
terre noire du Donbass, que Ziélinsky et ses acolytes n’ont surtout pas envie de
recevoir (car il faudrait alors payer la veuve et l’orphelin). Après la prise
récente de la ville de Konstantinovka, l’armée russe a proposé de remettre les
dépouilles (ce qu’il en reste) de 13500 soldats ukrainiens retrouvés dans la
ville. Le grand Z a refusé ; il n’allait tout de même pas donner du grain
à moudre aux désinformateurs qui prétendent qu’il continue de perdre cette
guerre malgré les milliard et les milliards reçus. Et puis c’est un bon
comptable ! Multipliez ces 13500 par plusieurs dizaines de milliers de
dollars par tête de pipe (en gryvnas) et vous arrivez à plus de cent millions
en moins pour Volodya et ses copains. Sa mantra est simple, aussi simple et semi
délirante que celle du bébé géant : « je ne cesse de gagner, un point
c’est tout, et ceux qui disent le contraire sont des menteurs ! »
Enfin, j’ai réalisé un tableau recensant les villes de 10 000 hab ou plus (avant-guerre)
prises (et parfois perdues puis regagnées puis reperdues…) par l’armée russe et
l’armée du Banderistan depuis le début de la guerre. Il est assez parlant je
crois, pour que je n’aie pas trop à le commenter. J’ai fait figurer la, ou
parfois les dates approximative(s) de prise de la ville et la région à laquelle
elle appartient. J’ai également pris en compte la brève incursion des
Bandéristes dans l’oblast (russe, indéniablement) de Koursk et j’ai fait une
exception dans ce cas car il n’existait aucune ville de 10 000 hab ou plus dans
la zone capturée par le sous-Reich de Kyiv. J’ai respecté l’orthographe
romanisée de ces villes pour ne pas troubler le lecteur bien que cette
orthographe corresponde souvent assez mal à la véritable prononciation (par
exemple, Kurakhovo se prononce Kourahrovka).
|
Villes |
Population en hab (vers 2021) |
Région |
Date capture |
Armée conquérante |
|
Marioupol |
430 000 |
Donetsk |
mai-22 |
RF |
|
Kherson |
280 000 |
Kherson |
mars-22 |
RF |
|
Kherson |
|
|
nov-22 |
UKR |
|
Melitopol |
149 000 |
Zaporozhia |
mars-22 |
RF |
|
Berdiansk |
105 000 |
Zaporozhia |
févr-22 |
RF |
|
Severodonetsk |
99 000 |
Louhansk |
juil-22 |
RF |
|
Lysychansk |
93 000 |
Louhansk |
juil-22 |
RF |
|
Artyomovsk (Bakhmut) |
71 000 |
Donetsk |
mai-23 |
RF |
|
Konstantinovka |
69 000 |
Donetsk |
juil-26 |
RF |
|
Krasnoïarminsk (Pokrovsk) |
60 000 |
Donetsk |
déc-25 |
RF |
|
Rubizhnie |
60 000 |
Louhansk |
mars-22 |
RF |
|
Energodar |
52 000 |
Zaporozhia |
mars-22 |
RF |
|
Dimitrov (Mirnograd) |
46 000 |
Donetsk |
déc-25 |
RF |
|
Izium |
45 000 |
Kharkov |
avr-22 |
RF |
|
Izium |
|
|
sept-22 |
UKR |
|
Nova
Kakhovka |
42 000 |
Kherson |
févr-22 |
RF |
|
Kakhovka |
35 000 |
Kherson |
févr-22 |
RF |
|
Avdiievka |
35 000 |
Donetsk |
févr-24 |
RF |
|
Dzerdzhinsk (Toretsk) |
30 000 |
Donetsk |
janv-25 |
RF |
|
Kupiansk |
27 000 |
Kharkov |
févr-22 |
RF |
|
Kupiansk |
|
|
sept-22 |
UKR |
|
Kupiansk |
|
|
déc-25 |
RF |
|
Kupiansk |
|
|
01-26 ? |
UKR |
|
Kupiansk |
|
|
juil-26 |
RF |
|
Selidovo |
25 000 |
Donetsk |
oct-24 |
RF |
|
Oleshky |
24 000 |
Kherson |
févr-22 |
RF |
|
Krasni-Liman |
22 000 |
Kharkov |
avr-22 |
RF |
|
Krasni-Liman |
|
|
sept-22 |
UKR |
|
Krasni-Liman |
|
|
juil-26 |
RF |
|
Kurakhovo |
19 000 |
Donetsk |
janv-25 |
RF |
|
Henichesk |
19 000 |
Kherson |
févr-22 |
RF |
|
Kreminna |
18 000 |
Louhansk |
avr-22 |
RF |
|
Dniepro-Rudnoye |
18 000 |
Kherson |
févr-22 |
RF |
|
Vovchansk |
17 000 |
Kharkov |
mai-26 |
RF |
|
Shadovsk |
17 000 |
Kherson |
mars-22 |
RF |
|
Krasnogorovka |
16 000 |
Donetsk |
juil-24 |
RF |
|
Tchassov-yar |
14 000 |
Donetsk |
juil-25 |
RF |
|
Vugledar |
14 000 |
Donetsk |
sept-24 |
RF |
|
Novogradovka |
14 000 |
Donetsk |
août-24 |
RF |
|
Gulyaipole |
13 000 |
Zaporozhia |
janv-26 |
RF |
|
Siversk |
12 000 |
Donetsk |
déc-25 |
RF |
|
Ukraïnsk |
12 000 |
Donetsk |
sept-24 |
RF |
|
Kamienka-Dnieprovska |
12 000 |
Kherson |
févr-22 |
RF |
|
Berislav |
12000 |
Kherson |
févr-22 |
RF |
|
Berislav |
|
|
nov-22 |
UKR |
|
Marinka |
10 000 |
Donetsk |
déc-23 |
RF |
|
Soledar |
10 000 |
Donetsk |
janv-23 |
RF |
|
Gornyak |
10 000 |
Donetsk |
oct-24 |
RF |
|
Sudja (Russie av 02-22) |
5 000 |
Koursk |
août-24 |
UKR |
|
Sudja (Russie av 02-22) |
|
|
mars-25 |
RF |
Les villes en rouge indiquent les lieux où les combats ont été le plus intense
(et souvent le plus long), celles en vert indiquent des villes prises ou
reprises sans combat (ou presque).
On remarque que les villes et les territoires des oblasts de Zaparozhia et
Kherson ont été pris très rapidement par les Russes venus de Crimée dès les
premières semaines de l’Opération Spéciale, le plus souvent sans combat. Il n’y a qu’une explication à cela : ces villes n’avaient
pas reçu de garnisons fidèles au régime bandériste, ou beaucoup trop maigres,
sans doute dans la conviction erronée que l’ennemi attaquerait au Donbass. Une
telle guerre de manœuvre, un vrai Blitzkrieg, sur approximativement cent mille
kilomètres carrés est dorénavant presque impossible, l’armée bandériste ayant
été considérablement renforcée et sans doute réorganisée par ses patrons
occidentaux. D’une manière générale, les experts militaires des deux côtés
semblent d’accord pour dire que les guerres de manœuvre sont une chose du passé
(sauf j’imagine si les USA envahissaient le Groënland et son armée d’esquimaux
montés sur ours blancs).
La guerre que mène la Russie contre son épouvantable voisin est, très
officiellement depuis la fin de l’année 2022, une guerre d’attrition. Son but
premier est donc de détruire l’armée adverse et du coup les soutiens politiques
qui l’ont mise en branle. C’est le véritable but, déclaré, nullement caché.
Néanmoins la Russie s’est aussi officiellement engagée à « libérer »
la totalité du Donbass plus les oblasts de Zaparojia et Hrerson, puisqu’elle
les a reconnus comme territoires russes après référendums. En regardant
l’emplacement de ces villes sur les cartes jointes ci-dessous, et la progression
de la ligne de front, on a une bonne idée des priorités de l’armée russe.
Néanmoins, il faut comprendre que les conquêtes territoriales de l’armée russe
ne sont pas la cause de l’attrition de l’armée ukrainienne (et de toute la
logistique qui l’entoure) mais la conséquence inévitable de cette attrition.
![]() |
| Oblast de Zaporozhia (ortographe ukrainienne) : la ligne rouge sombre est la ligne de front actuelle qui, peut-on voir, commence à bien écorner l'oblast suivant, celui de Dniepropetrovsk. |
Lien pour la source Mediazona : How many Russian soldiers died in the war with Ukraine
Mais quoique déjà bien affreux, cela n’est pas le plus épouvantable de
l’histoire. Le plus épouvantable est ce qui a eu lieu à la fin mars, et début
avril 2022, quand Boris Johnson, commandité par Washington et avec le plein
accord de Bruxelles (et des différentes têtes de gondole qu’elle rassemble) est
venu torpiller l’accord de paix entre Kiev et Moscou. L’accord était déjà prêt
et l’exemplaire de travail signé par les négociateurs avant le paraphe ultime
des chefs d’État. L’Ukraine venait alors de se voir amputée d’un cinquième de son
territoire et Kiev était à portée des canons russes. Johnson, au nom de
l’Empire, a persuadé le gang bandériste de continuer la guerre malgré tout en
leur promettant une aide militaire illimitée et la chose qui tinte le plus
agréablement à l’oreille de ces personnages, tout plein de milliards en vue.
Cet accord prévoyait les conditions suivantes : la Russie se retirait de
tous les territoires conquis (sauf Crimée, non négociable) y compris donc des
deux régions autonomes du Donbass ; en échange, l’Ukraine devait annuler
toutes les lois anti-russophones, renvoyer tous les éléments bandéristes de son
gouvernement et de son armée, limiter son nombre de soldats à 100 000 hommes
et renoncer formellement à toute accession future à l’OTAN et donc à
l’installation de bases otasuniennes sur son territoire). Oui, vous avez bien
lu : même Donietsk et Lougansk devaient rester au sein de l’Ukraine,
quoiqu’en gardant leur statut de république autonome, un peu comme le Pays
Basque et la Catalogne en Espagne. Un sacré bon marché, n’est-ce pas ?
Eh bien il n’est plus d’actualité. Très officiellement, la Russie a annoncé ce
mois de juillet (et nul doute qu’elle fera ce qu’elle dit) que le temps des
négociations était révolu concernant le sort du Banderistan. Tous les
territoires acquis par l’armée resteront à la Russie, y compris ceux dans les
oblasts de Soumy, Hrarkoff, Dniepropetrovsk, afin de servir de zones tampon
entre la Russie et ce qui restera du Banderistan lorsque le moment du solde de tous les comptes viendra.
Et puis, allons encore plus loin, remontons dans le temps de quelques années. En 2014, puis 2015, alors que la guerre civile entre Ukrainiens de l'Ouest et Ukrainiens de l'Est avait commencé, il y a eu deux tentatives de régler les choses à l'amiable, les accords de Minsk I et II. Aucun de ces accords n'a été respécté par le gouvernement de Kiev, avec l'assentiment pour ne pas dire l'ordre de Washington de n'en tenir aucun compte. Mais ce n'est pas le plus important, on sait déjà le degré de fiabilité d'un accord signé avec les USA (demandez aux Amérindiens). Ces deux accords ont été cosignés par Merkel et Hollande, en tant que garants, alors qu'ils étaient Président et Chancelière. Très récemment, les deux se sont vantés d'avoir signé les accords sans avoir eu aucune intention de les respecter, simplement, je cite approximativement "pour gagner du temps et permettre à l'armée ukrainienne de se bâtir" (en fait d'être rebâtie selon les standards ((très élevés!)) de l'OTAN). Oui, pour ces deux personnages, ces actes de duplicité sont des motifs de vantardise. Si les accords de Minsk avaient été respectés, la guerre civile se serait arrêtée et il n'y aurait pas eu ensuite d'Opération Militaire Spéciale et pas, -- disons-le maintenant -- la guerre totale qui se profile à l'horizon. Merkel et Hollande, l'Histoire retiendra vos noms, soyez en sûr, bien que vous n'ayez jamais brillé pour le reste.
Au début du mois d’avril 2022, les Ukrainiens (qui ne sont pas tous bandéristes, loin de là) avec un joli drapeau jaune et
bleu sur leur tombe ne devaient pas dépasser
un ou deux milliers. Maintenant, ils sont près d’un million. L’Histoire s’en souviendra aussi, ainsi que du nom des commanditaires de ce
massacre très facilement évitable.
Autre article de ma part sur le sujet: ici.



