jeudi 16 juillet 2026

Préparer son bois de feu en France et en Russie : méthodes et usages différents

 

Un exemple de merlin, outil très répandu chez nous, peu connu des Russes

    Mon précédent article était de saison, celui-ci ne l’est pas moins. C’est en effet à la belle saison, dès les premiers beaux jours en fait, qu’on prépare son bois pour l’hiver, qu’on le fend et qu’on veille à affiner, pourrait-on dire, son séchage. Dans les régions qui utilisent le chêne, le frêne, le hêtre ou le charme, il faut de plus avoir coupé le bois une ou plusieurs années avant utilisation. Ici, je vais détailler les différences que j’ai pu constater dans les usages en France et en Russie. Naturellement, je ne connais pas ce qui se fait dans toutes les régions de France et encore moins dans toutes les régions russes. Néanmoins, des grandes tendances ressortent et elles peuvent sembler étonnamment différentes, vu que le but général est le même, selon qu’on est Russe ou Français. Ensuite, comme j’ai quelque expérience dans le domaine, plusieurs décennies à faire du bois de chauffage, je pourrais donner quelques petits tuyaux utiles à ceux qui voudraient revenir à cette antique méthode de chauffage, toujours actuellement la plus économique, comparée à n’importe quel autre système, et de loin, surtout si vous faites vos buches et fagots vous-mêmes.
D’abord, je dois préciser les conditions de mon étude si j’ose dire. Il n’est ici question que de bois bûche et non des divers dérivés de bois utilisés en chauffage dans notre époque moderne, qui sont tout de suite beaucoup plus onéreux (toutes conditions égales par ailleurs) et c’est bien normal puisqu’il y a eu du travail en amont que vous payez en plus de la matière première quand vous achetez votre sac de pellets. De plus, j’exclus de la discussion le professionnel — celui qui vous vend du bois en stères — qui a des obligations de rythme, de rendement et d’organisation, s’il veut prospérer dans le métier ou simplement en vivre, beaucoup plus rigoureuses que le simple particulier qui désire juste chauffer son habitation. Faire son bois dans le cadre discuté peut en effet être un plaisir, conjuguant les joies de l’exercice physique, parfois assez intense cela dit, avec le simple fait d’être dans la nature. Si en plus, mais c’est moins facile en France qu’en Russie, vous faites votre bois de feu sans utiliser (ou presque) de tronçonneuse — j’expliquerai comment c’est possible — alors vous n’êtes pas très loin de la béatitude écologiquement responsable. Pas de casque, pas de visière protectrice, pas de veste et pantalon de sécurité, très chauds à porter à la belle saison, pas de trucs sur les oreilles, vous êtes seul, au calme, sans grande pensée, avec juste les petits oiseaux qui chantent, au moins jusqu’en juillet.
Bien sûr, la différence des usages et des pratiques français et russes dans ce domaine vient d’une cause fondamentale unique : le climat. Le type de végétation et donc d’essences forestières, d’ailleurs toutes liées au climat, joue aussi mais moins crucialement. Par exemple, il est évident ou ça devrait l’être qu’on ne chauffait pas une maison ou un château en France et en Russie en l’an 1500 de la même façon. Les cheminées monumentales que vous pouvez admirer dans les châteaux de la Loire, presque dans chaque pièce, n’ont guère d’autre avantage que de voir danser les flammes et, si vous voulez, obtenir des modes de cuisson plus variés : leur efficacité pour chauffer des pièces, en particulier aussi vastes et hautes, est dangereusement proche de zéro. C’est un luxe que ne pouvait pas se permettre la plupart des Russes en dehors peut-être des chatelains du bord de le mer Noire ou de celle d’Azov. C’est pourquoi ils ont inventé cette merveille d’ingénierie, le cœur et l’âme de chaque isba, toujours très utilisée dans les villages et les datchas de la périphérie des villes : le poêle de masse russe. Ce poêle est à la base des usages et des méthodes russes pour calculer et préparer son bois pour la saison froide. Il faut donc que je dise quelques mots de cet appareil, très complexe, sous ses airs de brute. Le poêle de masse russe joue sur trois éléments essentiels : sa matière, sa structure interne et enfin… eh bien sa masse justement. La matière est le plus souvent des briques, de l’argile, très peu de métal mais on peut en trouver en pierre. Sa structure interne est conçue pour que la fumée chaude, brûlante même (ces poêles montent jusqu’à mille degrés) tournent le plus longtemps possible à l’intérieur avant de s’évacuer vers l’extérieur, devenues froides. Ils ne nécessitent qu’une flambée le matin et parfois une autre le soir, par très grand froid, ou parce que la femme est frileuse. La chaleur se répand par radiation infrarouge, très longtemps après l’extinction du foyer, grâce à son inertie très importante. Ils consomment peu de bois malgré leur taille car ils brulent très fort, tirage grand ouvert, et donc très vite, contrairement à nos divers appareils européens qui brûlent assez faiblement et lentement. Dans le poêle russe, la combustion est quasi-totale, ce qui veut dire qu’il ne bistre pas, fléau de la chaudière française, tout spécialement si elle est moderne. Il chauffe lentement mais continuellement (quoiqu’il n’y ait plus de feu à l’intérieur) pendant toute la journée, sert à préparer les repas et à faire coucher dessus la grand-mère, ou d’autres, le soir venu. En fait il est très difficile de trouver un défaut ou un point faible au poêle de masse russe. Alors vous me direz : mais pourquoi dans ce cas il n’est pas plus répandu de par le monde ? À cause de sa masse justement, plusieurs tonnes, qui lui procurent son inertie remarquable en matière de chauffage. Quand le Russe conçoit ou en tout cas concevait son lieu de vie, il commençait par réfléchir au poêle et ensuite seulement comment il allait construire la maison autour. Ce n’est pas dans nos mœurs. Et franchement, par chez nous, ce serait un peu comme de construire une centrale atomique pour chauffer un village de cinq cents péquins. Ce n’est pas proportionné à notre climat.
Quoiqu’il en soit, cette machine ancestrale a conditionné dans une large mesure les pratiques russes de confection du bois de chauffage. La taille du pays, la relativement faible population et l’abondance des forêts interviennent également. Avec un tel poêle, il n’est pas besoin de bois qui tient le feu, comme on dit, pas besoin de chêne, de hêtre ou de charme donc. Mieux vaut du bois qui brûle fort, qui monte vite en chaleur, quitte à durer moins. Pour cela, le bouleau est l’essence idéale. Et s’il n’y a pas de bouleau dans son coin, ou pas suffisamment, le Russe se rabattra sans problème majeur sur du pin, du mélèze ou même du cèdre (sibérien, assez différent des cèdres que nous connaissons ici). En revanche, comme chez nous, il évitera les résineux blancs comme le sapin et l’épicéa. Le fait que les pins contiennent beaucoup de résine n’est pas un problème pour un Russe étant donné que la combustion du bois est quasi complète selon sa méthode de chauffage. Il est inutile également de couper les buches en grandes longueurs, en un mètre typiquement, comme c’est le standard en France. De même, il est inutile (et même nuisible dans le cas du bouleau qui se dégrade rapidement s’il n’est pas stocké au sec après le tronçonnage) de couper le bois des années à l’avance, ce qui limite fortement les besoins en lieux de stockage. Comme le bois est coupé en petite longueur, il est aussi plus facile à fendre. Et comme il est plus léger que nos essences, bouleau comme pin, il est plus facile à manier. Mais selon mon point de vue, l’avantage le plus considérable vient de son séchage rapide, d’autant que les Russes utilisent principalement des arbres morts sur pied ou déracinés pour leur chauffe, qui minimise fortement la manutention, les empilages, désempilages et rempilages, qui sont choses fréquentes et en fait presque obligatoires dans notre pays pour arriver de la coupe jusqu’à la remise à bois. La manutention des bûches est certainement la partie la plus chronophage et disons-le, la plus fastidieuse de toutes.
Ici, je vais faire une loupe sur le bouleau, à mon avis l’essence de feu idéale. Il regroupe en effet à peu près toutes les qualités qu’on peut demander à un bois de chauffe. Son écorce est le meilleur allume-feu que vous pouvez trouver, avec les bois gras naturel de pin (pin très résineux fendu en tout petits morceaux), bien supérieur à du papier journal. J’ai l’habitude de dire que mes brouillons de roman me servent en dernier usage à allumer la chaudière mais c’est une blague ; ils vont dans le container bleu quand je suis bien luné ou servent à faire un feu de joie dans le jardin quand les indésirables combustibles divers et variés se sont un peu trop accumulés. Pour se servir du bouleau comme allume-feu, il faut déchirer délicatement la pellicule superficielle de l’écorce (la partie blanche). Pour cela le bouleau doit déjà être sec, aussi des arbres morts et pourris sont parfaits pour cet usage. Il suffit d’une heure l’été et d’un seau pour ramasser sa réserve d’allume-feu pour l’hiver. Le bouleau est plutôt léger, même frais, et encore plus léger une fois sec, ce qui ne tarde guère s’il est correctement et rapidement entreposé dans un lieu ensoleillé et venté. Cela rend la manutention moins désagréable. Il se fend aussi très bien, sans coin, même en un mètre. Il ne crépite pas et son odeur un peu âcre est plutôt agréable. Enfin, contrairement à des croyances très répandues dans nos régions, parfois même chez des bûcherons expérimentés, son pouvoir calorifique est tout à fait appréciable, très supérieur aux autres bois blancs (feuillus), et supérieur à certains feuillus durs comme les érables, à condition de ne pas le laisser traîner un hiver dans les bois.
En France, la préparation du bois de feu est très différente. Si vous n’avez pas la chance d’être propriétaire d’un bois (un hectare de taillis dense peut suffire pour votre vie et au-delà si vous avez un bon système de chauffage et une maison bien isolée, pas trop grande) le bois de feu vous sera vendu au stère, que ce soit par un privé ou par un agent de l’administration en forêt domaniale (de façon beaucoup plus formelle). Certaines communes forestières pratiquent aussi l’affouage, où vous pouvez recevoir une part de bois de feu si vous en êtes résident, mais même elles vous font de plus en plus en plus souvent payer au stère mesuré, malgré la légalité discutable du procédé. Cette unité de mesure, qui est un volume apparent (1 m x 1m x 1m), différente du m3 en raison du foisonnement très imparfait, est apparemment inconnue des Russes ; en tout cas, je n’ai toujours pas observé le moindre tas de bois coupé en un mètre. Cette pratique a de nombreuses conséquences. De plus les essences qui sont le plus couramment exploitées comme bois de feu en France sont toutes des essences de bois dur : chêne vert, frêne oxyphylle, arbousier et hêtre de montagne en région méditerranéenne, charme, chêne, hêtre, frêne commun (quand il en reste), châtaigner ailleurs. Le pin (de montagne en particulier) est un bon bois de feu mais à cause de sa forte teneur en résine, et donc de sa faculté à encrasser les conduits, il est généralement délaissé. Il faut aussi noter qu’en dehors du chêne vert et du charme, essences de taillis typiques, ce sont beaucoup de houppiers qui sont vendus comme bois de feu, ce qui reste une fois la grume exploitée, avec donc des diamètres très conséquents. Tout cela nécessite un matériel assez différent de celui du Russe. Celui-ci, quand il utilise une tronçonneuse, ce qui n’est pas toujours le cas, peut se contenter d’une cylindrée moyenne avec un guide court (les Russes que j’ai pu voir coupent essentiellement des arbres, souvent morts ou déjà tombés, de trente centimètres de diamètre et moins pour leur bois de chauffe et ils n’ont pas à façonner des houppiers). En France, vous aurez à un moment ou à un autre besoin d’une plus grosse tronçonneuse, pour la praticité comme pour la sécurité, et même d’une seconde pour décoincer la première (ce qui arrivera presque à coup sûr, que vous soyez expérimenté ou pas). Le seul cas où vous pouvez vous en passer est celui où vous pouvez choisir ce que vous coupez mais ce n’est pas donné à tout le monde ! (Nous verrons plus loin ce cas et comment on peut rentrer dans cette case). Le diamètres des bois à couper, la longueur de billonnage et leur dureté exigent des instruments différents dans notre pays et soyons clair, ces instruments sont lourds. Le Russe se contente souvent d’une scie pliable, d’une petite tronçonneuse et d’une hache de taille moyenne pour fendre (environ deux kilos, parfois trois). Pour un Français, il faudra deux tronçonneuses, des coins d’abattage directionnels, des coins de fendage, une serpe (pour attraper les billons, souvent très lourds, sans se casser le dos, ébrancher, dégager la place d’abattage ou de fendage), éventuellement un tourne-bille si vous devez fendre de gros billons et un merlin. Ce dernier instrument est à ma connaissance inconnu des Russes. Très lourd (pour être efficace dans du gros bois dur et noueux, mieux vaut un merlin lourd, d’environ cinq kilos), il combine une masse avec une hache. Naturellement son poids et son centre de gravité interdisent d’abattre des arbres avec. Ses fonctions sont d’enfoncer les coins d’abattage ou de fendage (nécessaire dès qu’on s’attaque à du gros diamètre coupé en un mètre) avec la partie masse et de fendre les billons supérieurs au diamètre 10 avec la partie hache. En fait, certains bûcherons amateurs, surtout d’un âge certain, trichent et fendent tout à la tronçonneuse pour confectionner leur bois de feu. Cela peut se comprendre mais les bidons d’essence défilent alors à grande vitesse et l’affutage de la chaîne est à refaire presque chaque matin ou soir (prévoir donc une chaîne de rechange). Il est possible d’avoir deux merlins, un lourd pour le bois gros et dur (« raide » comme on dit par ici) et un autre un peu plus léger (3 à 4 kilos) pour le bois qui « se fend de peur » ou encore un merlin lourd plus une hache de fendage légère. Mais si on doit choisir un seul de ces outils, prendre le merlin lourd. Son maniement au début peut paraître pénible mais avec une bonne technique de balancement, vous oublierez en partie son poids. Le principal dans l’abattage et le fendage est la technique, et non de force physique. Parmi les meilleurs bûcherons de bois d’œuvre, professionnels donc, que je connaisse, on en trouve autant de maigres et de taille moyenne que de grands et baraqués. Pour fendre efficacement, il faut apprendre à repérer les fentes naturelles, à utiliser les micro-reliefs pour augmenter la force de frappe (sans plus d’effort) puis à balancer le merlin en changeant sa prise en cours de vol si je puis dire de sorte que la hache s’abatte avec le maximum de vitesse et donc de force de gravité. D’une manière générale et en dehors de quelques billons définitivement rétifs à toute sollicitation, il n’y a pas à forcer. Et comme on dit chez les Gascons, « si ça coince, utilise les coins, cong ». Bref, dans les conditions ordinaires, faire son bois de feu en France n’a rien d’une sinécure.
Ce n’est donc absolument pas ce que je fais ni ce que je préconise. Reconnaissons d’abord que de par ma situation, je bénéficie de conditions rares. Mais il n’est pas très difficile d’acheter un ou deux hectares de bois (avec du taillis de préférence, de toute façon le moins cher). Il y a dans ce pays des quantités de petits propriétaires privés qui ne rêvent que d’une chose : se débarrasser de leur sacré bois dont ils ne savent que faire et qui ne leur rapporte pas un sou. Compter environ deux à trois mille euros l’hectare selon les régions pour du taillis simple (ne rêvez pas de futaies cathédrales ou il vous faudra mettre dix fois ce prix). C’est un des meilleurs investissements que vous pouvez faire de nos jours. Vous pouvez aussi trouver un propriétaire privé qui ne s’occupe pas de son bois et lui proposer de le nettoyer, c’est-à-dire couper les arbres tombés, cassés ou morts sur pied, encore brûlables (à partir d’un certain stade de pourriture, mieux vaut laisser ces bois pour les champignons, les batraciens, les couleuvres, les oiseaux et nos amis les insectes qui en raffolent). D’une manière générale, évitez les forêts publiques où de petits hommes verts (ou rouges maintenant) risquent de vous embêter.
Quoique forestier et exposé à toutes sortes de machines plus bruyantes les unes que les autres, la vérité est que je déteste les bruits de moteur. Je suis un motorophobe dans l’âme. Donc quand je peux l’éviter, et il se trouve que je le peux pour mon bois de chauffage, j’évite les fendeuses et tracteurs associés, les bancs de scie et, autant que faire se peut, les tronçonneuses. J’ai clairement été inspiré par des forestiers russes pour arriver à cette quasi-perfection dans l’art de fabriquer son bois de feu dans le calme et l’harmonie (sinon le silence). Comme eux, je ne choisis sauf exceptions que des arbres cassés par le vent, par le poids de la neige (plus rare chez nous évidemment), des arbres déracinés pour les mêmes raisons et quelques petits arbres secs encore sur pieds et encore très bons pour la chauffe (mais comme je suis écolo, j’en laisse plus que je n’en coupe). Mes outils de prédilections sont le sabre à bois (pour les fagots de tout petit bois, ce qu’on appelle la charbonnette), la serpe, la scie pliante, les coins et le merlin. Ma méthode est de visiter régulièrement les parcelles, en particulier après un bon coup de vent et de repérer les chablis, les chandelles, les grosses branches cassées, qui sont adaptés à mes besoins. Peu importe l’essence, j’accepte tout sauf l’épicéa qui est une horreur à fendre et en plus n’a guère d’intérêt en tant que bois de feu. Avec une scie pliante de bonne qualité, je peux aller jusqu’à diamètre 25 (si c’est du bois tendre). Quand je tombe sur un chêne ou un autre arbre de grande taille déraciné et sec, je ne coupe que les branches ; le reste est trop gros et servira à d’autres usages ou d’abri aux animaux, selon l’état de l’arbre. En fait, les essences les plus fragiles au vent sont les bois tendres et donc le bouleau, plus le frêne (hélas) qui décède en masse ces dernières années, même sans vent, en raison d’une longue et grave maladie comme on dit poliment. C’est justement parce que le bouleau se détériore très vite une fois au sol qu’il faut surveiller tout particulièrement les boulaies (on en trouve assez facilement dans le nord et le centre de la France disséminées ici et là avec d’autres essences en mélange). En règle générale, je continue de billonner en un mètre, sauf les pieds et les gros branches tordues et noueuses, faisant fi de tous les avantages que j’ai énumérés précédemment d’avoir des buches plus courtes. Ce n’est pas par sotte habitude mais parce que ma chaudière, assez antique il faut le dire, tout comme l’isolation de ma maison, « une véritable passoire énergétique » dirait le nouveau commissaire au peuple, demande de préférence du un mètre pour tourner à son optimum (et donc sans trop bistrer).
Ah, je vous vois arriver. Et comment donc que tu fais pour te rendre sur ta coupe avec tout ton barda, le sabre, la serpe, une demi-douzaine de coins (en acier qui plus est) et le merlin puis sortir ton bois de la coupe sans utiliser de moteur ? Oui, bonne remarque. Je triche. J’utilise un véhicule, pas même électrique, un bon vieux diesel. Que voulez-vous, personne n’est parfait !

Autre article de ma part sur le sujet du bois mais sous un angle économique: ici.


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